Dominez votre stress et vos soucis 4

Voici aujourd’hui le dernier résumé de ce livre indispensable.

Quatrième partie : 7 moyens de vous forger une tournure d’esprit…

 

Chapitre 14 : 9 mots qui peuvent changer votre vie.

Voila encore un chapitre capital pour la conduite de nos existence.

Il nous apprend à transformer le malheur en bonheur. Du plomb en or en quelque sorte.

Nous sommes donc les alchimistes de notre propre chemin de vie.

Quelle est la leçon la plus importante que la vie nous ait enseigné ? demanda-t-on un jour à Dale Carnegie.

Réponse immédiate : « la leçon de loin  la plus vitale est l’importance de ce que nous pensons ».

« Je sais avec une certitude absolue que le choix judicieux de nos pensées est, de tous les problèmes que nous devons résoudre, le plus important, en fait, presque l’unique problème ».

Marc-Aurèle a résumé cette vérité en neuf mots :

« Notre vie est ce que nos pensées en font ».

 

« Si nos pensées sont joyeuses, nous serons joyeux. Si nos pensées à notre malheur, nos vies serons tristes ».

L’auteur parsème ce chapitre de nombreux exemples. On y parle, notamment, du colonel Laurence (d’Arabie), de Napoléon, de la mort en chantant, de Scott (héros de la conquête du pôle sud) ou encore de John Brown « qui fut pendu pour s’être emparé d’un arsenal et avoir incité les esclaves à la révolte ».

Et d’autres encore…

Seulement voilà, peut-on réellement changer le plomb en or ?

Parfaitement, répond William James, une sommité dans le domaine de la psychologie.

Car, s’il est exact qu’on ne pas changer immédiatement nos émotions simplement en le décidant, en revanche, on peut changer notre attitude et nos actions.

Or, le simple fait de changer nos actes, entrainera le changement automatique de nos sentiments.

« Par conséquent, le moyen souverain et volontaire de retrouver l’enthousiasme, c’est de prendre une attitude, de parler et d’agir comme si l’enthousiasme était déjà revenu ».

Chapitre 15 : Les rancunes se paient très cher.

Dans ce chapitre Dale Carnegie nous enseigne à rejeter toute haine envers qui que ce soit.

« Aimez vos ennemies, a dit Jésus Christ. Si c’est trop difficile, au moins évitez-les et n’y pensez plus car :

« En haïssant nos ennemies, nous leur donnons un grand pouvoir sur notre vie. Sur notre sommeil, notre appétit, notre tension, notre santé et notre équilibre ».

Et ceci sans que cela ne leur cause à eux le moindre mal.

Et de citer Shakespeare :

« Pour ton propre ennemie, ne chauffe pas fournaise

si chaude qu’elle brûle l’ennemi et toi-même ».

 

Dans un article médical paru dans le magazine américain « Life », l’auteur a relevé ceci :

« Le défaut caractéristique des personnes souffrant d’hypertension est l’esprit rancunier ».

Dans ce chapitre, Carnegie nous parle aussi d’Edith Carver, l’infirmière anglaise qui, le 12 octobre 1915 (il y a donc 100 ans) fit face à un peloton d’exécution allemand.

Elle avait caché, soigné et nourrit à Bruxelles des soldats anglais et français.

Le jour fatidique, devant l’aumônier, elle eut cette parole :

« Je ne dois avoir ni haine ni amertume envers qui que ce soit ».

Aujourd’hui, une des plus belle montagne du Canada, dans le parc national Jasper, porte son nom.

Pour achever ce chapitre, Dale Carnegie rappelle cette prière Sioux :

« Grand Esprit, ne me permet pas de juger ou de critiquer un homme, tant que je n’aurai pas, pendant deux semaines, chaussé ses mocassins. »

Abraham Lincoln :

« Nous sommes tous le produit des circonstances. »

 

Chapitre 16 : Comment réagir devant l’ingratitude ?

L’ingratitude est chose courante dans la vie. On en a tous été victimes. On en a tous aussi été, parfois les auteurs.

Et on se pose la question : pourquoi cette ingratitude chez cette personne ?

Elle a surement ses raisons, qu’on ne connait pas. « On n’a pas chaussé ses mocassins »

Personnellement, après les déceptions, et avec la sagesse de l’âge, j’ai adopté une attitude très simple : je n’attend plus rien de personne. Comme ça, je ne suis jamais déçu.

Je me remémore l’histoire de Jésus, rapportée ici par Carnegie :

Un jour Jésus guérit dix lépreux. Combien le remercièrent ? Un seul.

Jésus et les Lépreux - tableau

Dix miracles et un seul merci. Alors pour une bricole…n’attendez pas de miracle !

« Si nous désirons trouver le bonheur, cessons de réfléchir à la gratitude et à l’ingratitude, et donnons simplement pour le plaisir de donner . »

 

Chapitre 17 : Que donneriez-vous pour un milliard ?

Encore un chapitre bourré d’exemples réels, qui réconcilieraient un mort avec la vie.

Schopenhauer :

« Nous pensons rarement à ce que nous avons, mais toujours avec ce qui nous manque . »

 

Exemple n°1 : Harold Abbot. Il vient de fermer définitivement son magasin. Ruiné et endetté, il se dirige, abattu, le moral dans les chaussettes, vers sa banque.

En chemin, il rencontre un cul-de-jatte, qui grimpait sur le trottoir, assis sur sa petite planche à roulette.

« Il m’adresse un large sourire. Quelle belle journée, n’est-ce pas ? me dit-il, joyeusement. »

« Je le dévisageait, stupéfait, et brusquement, me rend compte à quel point je suis riche. J’ai mes deux jambes, je peux marcher… »

Exemple n°2 :

  • Un sergent blessé à la gorge par un éclat d’obus à Guadalcanal.
  • Sept transfusions pour le sauver.
  • Sur un bout de papier, il demande au médecin.
  • Est-ce que je vais m’en tirer ?
  • « Oui ».
  • Est-ce que je vais pouvoir parler ?
  • « Oui ».

 

A la suite de quoi, il écrivit encore : « Alors pourquoi diable m’en faire ? »

Pour finir sur ce chapitre, suivons les conseils de Jonathan Swift (les voyages de Gulliver).

D’après Carnegie, Swift était un pessimiste « tellement triste d’être venu au monde que le jour de son anniversaire, il s’habillait de noir et jeûnait . »

Malgré cet état dépressif, Swift s’était rendu compte des effets de la joie et de la bonne humeur sur la santé. Et, il écrivit ceci :

« Les meilleurs médecins du monde sont les docteurs Sobriété, Sérénité et Joie. »

 

Principe n°17 de Dale Carnegie :

« Enumérez vos raisons d’être heureux

Et non vos malheurs . »

 

Chapitre n°18 : Que gagnerez-vous à mieux vous connaitre ?

Le principe n°18 de Dale Carnegie est très simple. Il faut le graver dans du marbre, et le placer sur son buffet :

« En toute circonstance, soyez vous-même. »

Sam Wood, homme d’affaire et producteur de cinéma :

« L’expérience m’a appris à écarter le plus vite possible les gens qui essaient de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas. »

Paul Baynton – un autre exemple à destination des chercheurs d’emplois – chef du personnel d’une grande entreprise pétrolière :

« L’erreur la plus flagrante dans les entretiens d’embauche, c’est de ne pas être naturel. »

« Au lieu de se présenter franchement, beaucoup de candidats essaient de deviner les réponses que j’attend d’eux. Cette méthode ne marche pas… »

Au début de sa carrière, un metteur en scène voulait que Charlie Chaplin imite un Comédien allemand connu et populaire.

Heureusement, Chaplin refusa, résolu à suivre son propre style…avec les résultats qui nous émerveillent encore 100 ans après (les premiers « Charlot » datent de 1914).

Charlot - The Kid

 

Chapitre 19 : Que pouvez-vous faire d’un citron ?

Réponse : « Si vous n’avez qu’un citron, faites une citronnade. »

Vous lirez ici, entre autre, l’histoire de Thelma Thomson, qui se morfondait dans le désert de Mojave, au sud de la Californie, par cinquante degrés à l’ombre.

« Je suis abattue…je suis incapable de rester un seul jour de plus dans cet enfer », écrit-elle à son père.

Mais la réponse simple, deux vers, de son père, va changer sa vie.

« Derrière les barreaux de leur même prison

L’un voit la boue, l’autre un vaste horizon. »

« Le bonheur n’est pas surtout fait de plaisir, il est surtout fait de victoire. La victoire qui provient d’un sentiment d’accomplissement, d’un « plus » réalisé à partir d’un « moins ».

Vous lirez aussi l’histoire de Ben Fortson :

A la suite d’un accident d’automobile, Ben se retrouve paralysé dans un fauteuil roulant :

« Je le supportais très mal, je me révoltais, je criais mon désespoir… »

Et aujourd’hui, lui demanda Dale Carnegie, qui l’avait croisé dans un ascenseur :

« Je suis presque heureux qu’une telle chose me soit arrivé. »

Après avoir crié, Ben Fortson se prit de passion pour la littérature, puis pour la musique classique, et enfin pour la politique.

A tel point qu’il entreprit des études économiques et sociales. Il y mit tant d’ardeur qu’il fit ensuite des conférences qui le firent connaitre.

Finalement Ben Fortson devint gouverneur de l’état de Géorgie…

D’où le principe n°19 de Dale Carnegie :

« Tirez parti de vos épreuves. »

 

Chapitre 20 : L’antidote de la déprime.

Ce chapitre, qui clôt cette quatrième partie du livre, est le prolongement magnifique du précédent.

Il vous donne une clé, très simple, pour dominer stress, soucis et douleur :

« Créez du bonheur autour de vous. »

Et bien sûr, il agrémente le chapitre de nombreux exemples percutants.

Comme celui du Dr Frank Loope, qui a passé les 23 dernières années de sa vie, non pas dans un fauteuil roulant, comme Ben Fortson, mais au fond d’un lit.

Dale Carnegie dit de lui : « Je l’ai interviewé plusieurs fois et, jamais je n’ai rencontré quelqu’un aussi heureux de vivre que ce grand invalide. »

D’où venait la joie de vivre de Frank Loope :

Il remontait le moral d’autres invalides en leur écrivant des lettres enjouées et encourageantes.

Il en écrivait 1 400 par an, qui apportaient du bonheur à des milliers d’hommes et de femmes.

Il avait organisé la « Shut-in society », un club de correspondance des invalides qui s’écrivaient régulièrement.

Cette organisation couvrait tout le territoire des Etats-Unis.

Pour guérir des personnes dépressives, le psychiatre Alfred Adler leur conseillait la méthode suivante, simple mais radicale contre la dépression (promesse de guérison en deux semaines) :

« Chaque jour, trouvez le moyen de faire plaisir à quelqu’un. »

Pour terminer ce chapitre, je reprend le proverbe chinois, cité par l’auteur :

« Un peu de parfum adhère toujours à la main qui offre des roses »

Je vous laisse découvrir les parties cinq, six et sept de ce livre de chevet avec sa myriade d’exemples.

La cinquième partie insiste sur les vertus de la prière.

Il cite, notamment, Gandhi : « Sans la prière, il y a longtemps que je serai devenu fou. »

Le fait est que :

« La prière est la forme la plus puissante d’énergie que l’on puisse générer. »

La sixième partie nous indique comment faire fit des critiques qui ne manquent pas de surgir de toutes parts.

Mais aussi qu’il faut reconnaitre ses propres erreurs, comme Napoléon à Sainte Hélène :

« Ma chute n’est imputable qu’à moi-même. J’ai été mon plus grand ennemi, la cause de mon destin. »

Dans la septième et dernière partie, Dale Carnegie nous donnent six moyens d’éviter la fatigue et le stress.

Ces moyens sont très simples. Il suffit de ce reposer…

Le principe et basé sur l’adage bien connu de tous :

« Qui veut voyager loin ménage sa monture ».

Et Carnegie cite John D. Rockefeller, l’homme qui bâtit la fortune la plus importante de son époque. Il vécut jusqu’à l’âge de 98 ans.

Mais Rockefeller avait un secret de longévité. Le voici :

Tous les jours, en début d’après-midi, il s’accordait 30 minutes de sieste.

L’auteur nous parle aussi dans ce chapitre de Frederik Taylor.

Frederik Taylor est l’inventeur du « Taylorisme », l’organisation méticuleuse du travail en vue d’obtenir une production maximale de chaque travailleur.

Pour nous, il est quasiment l’inventeur de l’esclavage.

Et pourtant, on en apprend une belle à son sujet. Voilà :

Comment Taylor a fait pour quadrupler – oui, vous avez bien lu, une multiplication par quatre de la production quotidienne de chaque ouvrier.

Vous vous dites surement qu’il a du prendre les sidérurgistes à coups de fouet.

Pas du tout.

Et c’est à peine croyable : Il a augmenté sensiblement leur temps de repos.

En effet, Taylor avait compris qu’un individu épuisé n’était, en quelque sorte, plus bon à rien.

Et donc, il en a conclut, en toute logique, qu’il fallait éviter que les ouvriers se fatiguent.

Et pour cela, il fallait leur prescrire du repos.

Finalement, après de longues et méticuleuses recherches, et un tas de calculs, les conseils de Taylor étaient les suivants :

Sur une heure de travail, la productivité maximale était atteinte lorsque le travail effectif était de 26 mn. Cela laissait donc 34 mn de repos par heure. Ils sont fous ces américains !

Le dernier chapitre du livre traite de l’insomnie.

Comme j’ai l’intention de faire prochainement un article sur ce thème au combien d’actualité, je n’en parlerai pas ici.

Dale Carnegie :

« Comment vaincre le stress et les soucis »

Il faut lire ce livre au moins une fois dans sa vie ! »

Couverture-comment dominez le stress

 

A très bientôt.



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