Comment faire après la loi Sapin 2 de septembre 2016 pour sauver ses placements bancaires ?

Les très mauvaises nouvelles financières et économiques de ces dernières semaines et la nécessité de vous avertir du danger qui plane et menace vos placements bancaires, en particulier vos assurances-vie, m’ont logiquement poussé à consacrer un article dans ce blog « aidemesfinances » à cette angoissante question : Comment sauver son argent ? (si la catastrophe que beaucoup prévoient et annoncent comme imminente, nous tombe dessus prochainement).

Je ne suis pas un expert de la finance, mais je m’intéresse de très près au sujet car, moi aussi, tout comme vous, probablement, j’ai un peu de sous en banque, et j’ai pas envie qu’on me le pique.

 

Dans ce (trop) long article, je vais d’abord résumer la situation de nos placements en assurances-vie après l’amendement à la loi Sapin 2 avec l’article 21 bis ajouté fin septembre.

Ensuite, je vous listerai les meilleures solutions qui s’offrent à nous.

Et pour finir, en fin d’article, je vous présenterai une opportunité financière absolument unique au monde, et qui vous mettra à l’abri des incertitudes de l’avenir, celle que propose Angel Business Club, avec un bénéfice garantie de 20% par an (minimum).

Pourquoi il y a urgence à agir ?

 

Extrait d’un article de Charles Sannat, du blog « INSOLENTIAE », du 21-01-2016.

« L’endettement de la France, par exemple, est proche de 100% de dette sur PIB. Nous sommes donc dans une situation de faillite virtuelle surtout que nous n’avons pas la maîtrise de notre planche à billets. Il ne reste donc que la nécessité de politiques d’austérité qui seront menées que cela vous plaise ou non, au nom justement de cet « état d’urgence économique » (décrété par François Hollande en début 2016) qui va servir d’alibi et de prétexte pour vous faire avaler toutes les couleuvres.

La monnaie ? Nous n’en avons plus la maîtrise. 

Les banques ? Elles sont toujours aussi grosses, tentaculaires et fragiles… mais cette fois nous n’avons plus les moyens de les sauver d’où la mise en place de nouvelles règles au niveau européen (mais en réalité c’est mondial) qui permettent de ruiner… les clients en toute légalité. »

Les nouvelles règles – applicables depuis le premier janvier 2016 – c’est ce qu’on appelle le « bail-in ».

Le « bail-in » ou renflouement interne, concerne les résolutions des faillites bancaires.

C’est quoi le changement ? Oh, trois fois rien.

Ca dit juste qu’en cas de faillite bancaire, ce ne sera plus l’état ou l’Union Européenne qui renflouera les banques en perdition, mais d’abord les actionnaires ( cela ne représente que 10 à 15% des fonds, d’après Charles Sannat), puis les épargnants.

Or, depuis septembre 2016, de lourds nuages s’accumulent sur nos pauvres têtes, en particulier depuis les révélations du scandale (encore un !!!) de la Deutsche Bank (la plus grande banque allemande, excusez du peu), qui doit déjà rembourser 14 milliards d’euros au FISC américain, mais qui de plus, se trouve, d’après tous les spécialistes, dans un état global de décomposition avancée.

Autrement dit, elle est en quasi faillite. On en parle comme d’un Lehman Brothers européen.

Et si elle plonge, c’est non seulement l’Allemagne mais toute l’Europe qui se retrouve sur les rotules.

Voilà d’ailleurs ce qu’écrit l’économiste Nicolas Baverez dans « Le Figaro » de ce lundi 10 octobre 2016 :

« Huit ans après la faillite de Lehman Brothers, qui provoqua le pire effondrement du crédit depuis le krach de 1929, une banque fait de nouveau peser, selon le FMI et la FED, une menace de krach sur le système financier mondial: Deutsche Bank. »

Est-ce possible ? Non, répondent les experts car cela ferait trop de dégâts collatéraux en Europe et même dans le monde entier.

La solution, pour éviter la chute : le renflouement.

Et c’est là que le désormais fameux « bail-in » fait son entré en scène (scène de carnage probablement), car d’après ces nouvelles règles, ce sont donc bien les épargnants de cette banque qui vont casquer, et pas qu’un peu.

Et c’est face à cette perspective peu joyeuse pour les banques européennes (car toutes les banques étant liées, si la Deutsche Bank dégringole et, même s’il y a un énorme plan de sauvetage pour sauver le monstre, les autres banques européennes et notamment les plus grosses comme les françaises (qui ne sont déjà pas très fringantes depuis la crise de 2008, plus les scandales qu’il y a eu entre temps), vont prendre une douche glacée qui va les secouer comme des cocotiers.

L’autre gros soucis bancaire actuel, ce sont les taux bas des prêts d’assurance-vie, maintenant proche de zéro et les fonds en euros.

Un prêt à un taux de zéro ne rapportera rien à l’assureur, forcément. Et donc votre assurance-vie ne vous rapportera rien à vous, non plus. Et si ça dure trop, l’assureur, qui travaillera à perte (c’est le monde à l’envers) ne pourra même plus vous rembourser, puisqu’il sera lui-même en faillite.

Ce qui sera une certitude si les taux d’intérêts remontent.

Quel intérêt alors pour vous qui, au mieux ne gagnerez rien et, au pire, pourrait tout perdre? Aucun, évidemment.

Et c’est bien le problème du gouvernement.

Il craint que vous ne soyez alors tenter de retirer vos précieux sous pour aller les investir ailleurs, avec un meilleur profit et surtout une plus grande sécurité.

Le truc, c’est que, si les français se ruent en masse pour retirer leur placement en assurance-vie (1 400 milliards d’euros au total), il n’y aura pas suffisamment de liquidité dans les banques, qui vont se vider de leur sang et s’écrouler comme le taureau dans l’arène, après l’estocade.

D’ou l’amendement anticipateur (gouverner, c’est prévoir, n’est-ce pas ?) de Michel Sapin qui stipule que sur un simple coup de sifflet de sa part, vos assurances-vie seront bloqués (pas supprimé ou remis à zéro non, seulement bloqué…un certain temps, comme aurait dit Fernand Raynaud.)

Mais il est clair qu’en cas d’effondrement général, comme en 2008 (ce que tout le monde annonce, je le rappelle, comme étant quasi certain, et pour très bientôt), le « un certain temps » va durer 5 ou 10 ans voire plus, et c’est sur qu’on ne récupérera pas tout, loin de là.

C’est donc une épée de Damoclès qui se balance au dessus de notre tête.

Une du Canard Enchainé sur les assurances vie

Extrait du Canard Enchaîné ci-dessus (repris par Charles Sannat) :

« Le texte prévoit que le HCSF présidé par le ministre des Finances pourra restreindre temporairement ou suspendre les retraits des titulaires de contrats en euros ainsi que la distribution des intérêts prévus. En clair, sur simple décision administrative les épargnants ne pourraient plus retirer leurs fonds pendant une durée de 3 mois renouvelable. »

Et encore :  « L’assureur qui comme son nom l’indique a le devoir de rembourser sera contraint de vendre l’obligation qui ne rapporte que 1 %. Mais sa valeur aura alors sévèrement diminué, de 80 % dans le pire des cas, et l’assureur devra sortir la différence de sa poche. Problème : 1 300 milliards d’euros sont actuellement investis par les Français dans de tels contrats. D’où, à l’arrivée, un risque de faillite pour les établissements financiers.

Pour éviter cette tragique perspective, le ministre des Finances pourrait bloquer tout retrait. Aujourd’hui vanté comme sûr et liquide, ce placement deviendrait brusquement risqué et bloqué. »

Le HCSF, c’est le Haut Conseil de Stabilité Financière.

Il n’y a pas que le « canard » qui a tiré la sonnette d’alarme, il y a eu aussi le journal « INVESTIR » dans sa une :

Une du journal Investir sur l'assurance-vie

 

L’amendement à la loi Sapin 2 du 29 septembre 2016 du ministre pèse surtout sur les assurances-vie, le placement favori des français. Favori car c’était (avant) le plus sur, et il rapportait gros.

Seulement maintenant, il ne rapporte plus rien.

Voilà ce qu’en dit encore Charles Sannat (que je remercie au passage pour sa pédagogie) :

« Le concept de l’assurance-vie dont les fonds euros ne sont en réalité que des obligations, donc des titres (des reconnaissances) de dettes.

En clair, vous n’avez pas de sous sur votre contrat ! Vos sous ont été prêtés ! Et c’est ce prêt qui vous donne du rendement… enfin, vous donnait, parce qu’avec les taux proches de zéro, c’est pas terrible le rendement actuellement.

Cela veut dire que pour récupérer vos sous, il faut vendre des titres de dette. Si personne n’en veut, « vous pas avoir argent » !

Alors que va-t-il se passer après ?

Eh bien comme dans toutes les crise de dette, ceux qui ont prêté vont se faire couillonner car ils ne seront pas remboursés, ou en monnaie de singe.

Pour ne pas se faire avoir, il va falloir avoir le courage de sortir ses sous AVANT de ne plus pouvoir les sortir… c’est-à-dire maintenant ! »

 

Sortir son argent de la banque d’accord, mais pour en faire quoi, le mettre où ?

En un mot, quels sont les placement les plus sûr aujourd’hui, et surtout demain, en cas de crise majeure ?

Quelles sont les meilleures solutions ?

 

6 solutions de remplacement :

Il existe des solutions, mais lesquelles sont les plus intéressantes et surtout les plus sûres ?

J’en ai listé quelques-unes, celles qui apportent (d’après tous les spécialistes consultés) le plus de garanties, tant dans le remboursement le jour souhaité par l’investisseur, que dans la rentabilité, et le rendement.

Aucune solution n’est parfaite. Aucune solution n’offre une garantie de 100% que vous allez retrouver tous vos sous, encore moins que vous allez faire de gros bénéfices.

En fonction de votre cas personnel, certaines des solutions peuvent s’avérer plus intéressantes que d’autres.

Notez déjà que la bonne règle, c’est bien connu, c’est de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier.

Liste des solutions :

 

Solution un :  L’immobilier.

En France, dès qu’on pense sécurité financière, on pense tout de suite à la pierre.

C’est vrai que votre bien immobilier aura toujours une valeur.

Et, d’autre part, l’état ne peux pas venir se servir à son gré comme pour un compte bancaire.

Mais se placement à aussi pas mal d’inconvénients :

  • Il faut avoir pas mal d’argent pour s’offrir une maison.
  • Tant que vous n’avez pas fini de payer (souvent des années), votre bien ne vous appartient pas et, une banque mal en point peut exiger le remboursement immédiat du total du prêt.
  • Tout cet argent investi dans la pierre n’est plus disponible en « liquide ». Or, en cas de grosse crise, comment en Grèce récemment, c’est bien le liquide qui manque le plus, surtout quand, en plus, on a perdu son travail.
  • Gagner de l’argent avec une maison, c’est un métier, un truc de pro. Car toutes les maisons achetées, neuves ou anciennes, ne rapporteront pas. Certains font de si mauvaises affaires que leur seule solution, c’est de ne jamais revendre pour ne pas perdre la moitié de leur investissement. Car plus que la maison elle-même, de nos jours, c’est l’emplacement qui se monnaye.
  • Que vaudra votre bien le jour où vous voudrez le revendre. Car avec des prix qui n’augmente pas (on parle même de déflation), en cas de crise, les prix de l’immobilier s’effondrent aussi, tout simplement parce qu’il n’y a plus d’acheteur non plus.
  • Si vous achetez pour louer, comment vous paieront vos locataires, en cas de crise grave comme en Espagne, quand ils n’auront plus de travail ?
  • Enfin, même en temps normal, l’immobilier, c’est beaucoup de frais, de problèmes et de soucis.

 

Solution deux : La terre.

Plus simple à gérer et moins onéreux qu’une maison, un lopin de terre.

Mais attention, la aussi, pas n’importe lequel, un lopin qui rapporte.

Et il y en a qui rapporte sacrément, mais il faut bien se renseigner. Il y a des organismes spécialisés sur le sujet.

Faites comme la Chine qui a acheté un dixième des terres productives de l’Australie et plus de 100 000 hectares dans le centre de la France l’année dernière.

 

Solution trois : L’or, l’argent, et même les diamants.

Pièces d'or

L’or et l’argent métal sont des valeurs refuges depuis la nuit des temps, et ça ne changera pas, surtout avec une monnaie  papier qui ne vaut plus rien.

L’or et l’argent sont très bas depuis des années, mais ils commencent à remonter. Avec ce type de placement, vous ne pouvez pas perdre, mais il ne faut pas être pressé.

C’est un des placement les plus sûr car, il n’est lié à aucun pays et surtout, il est placé hors du système bancaire. Donc l’état ne peut pas vous le piquer.

La Chine, la Russie achètent actuellement des centaines de tonnes d’or tous les ans en échange de dollars US dont ils ne veulent plus. Et l’Allemagne à récemment rapatriée tout le sien depuis l’Angleterre, les USA et même depuis la France.

C’est dire si ces pays croient à la valeur de l’or pour assurer leur futur. Vous pouvez faire pareil.

 

Solutions quatre : Investir dans les entreprises françaises.

C’est un bon plan, d’autant plus que vous avez des aides de l’état en plus.

Une chose est sure, c’est que si l’état doit venir un jour prochain se servir dans la poche des français, il ne touchera pas à l’argent des entreprises, parce que les entreprises, c’est les emplois et…vous connaissez le problème de l’emploi en France.

C’est donc un placement bien à l’abri. Cependant, un entreprise, ça peut connaitre des haut et des bas, et ça peut même couler, surtout en cas de grosse crise.

Donc, la aussi, faut bien calculer son affaire.

 

La bonne question à se poser est la suivante : En cas de crise majeure, de quoi les français auront de toute façon besoin en priorité ? Répondre à cette question et investir dans ces secteurs d’activité.

Vous voulez un exemple, au hasard : Les armes.

Tous les fabricants d’armes sont aux anges en ce moment. Et vous savez bien sûr pourquoi : guerres, terrorisme, peur de l’autre, du voisin, bref peur de tout le monde.

C’est peu de dire que, vu la conjoncture, les armuriers ne sont pas prêts de faire faillite.

 

Solution cinq : Investir dans la bourse et les paris divers.

Je mets la bourse et les paris sportifs et autres dans la même case parce que pour moi, c’est un peu la même chose dans le sens où dans les 2 cas on peut gagner gros mais, on peut surtout perdre beaucoup, si on n’est pas un pro.

La différence principale entre les 2 (outre que ça n’a rien à voir), c’est que avec les paris, on peut gagner pas mal et très rapidement, alors qu’à la bourse, on peut gagner beaucoup plus, mais ça va prendre du temps.

La bourse, c’est génial, mais pour gagner, il faut suivre l’évolution des cours de ses placements heure après heure, et être très réactif aux changements.

Et, faut pas être cardiaque, parce que bonjour les surprises de dernière minute. C’est qu’en même un des secteurs où il y a le plus de suicides…

Trop peu pour moi, merci.

Trop peu pour moi car j’ai beaucoup mieux et beaucoup plus sûr, pour quelqu’un comme moi qui n’est pas du tout un spécialiste de l’investissement financier et qui n’a pas envie de perdre son fric.

Et en plus, je peux gagner gros et pratiquement sans risque (sauf cataclysme interplanétaire, assez peu probable, quoique…).

 

Cette solution unique au monde (et je pèse mes mots, croyez-le bien), s’appelle Angel Business Club.

C’est de loin le meilleur plan d’investissement financier auquel vous pourriez prétendre.

C’est celui dont vous avez rêvé. Un truc qui rapporte, gros, et à coup sur et sans risque.

Je pense que c’est le rêve de beaucoup de français qui sont perplexe sur l’avenir de leur finance et aimeraient bien trouver leur Graal.

He bien, ça existe, et mieux que ça, ça fonctionne et ça marche du tonnerre.

J’ai déjà consacré une page de ce blog à ce club d’investisseurs. Voir la page en haut du blog sous le titre.

Mais c’était il y a un peu plus d’un an, quand j’ai démarré ce blog.

C’est d’ailleurs à cette époque que j’ai intégré ce club d’affaires, si particulier (c’est pourquoi j’ai dit « unique au monde » puisque c’est vraiment le cas.)

Pour moi c’est vraiment, et de loin, la meilleure solution en remplacement de votre contrat d’assurance vie, qui ne vous rapporte plus rien et qui, de plus en cas de crise majeure (très probable d’après tous les spécialistes sérieux), va entraîner des centaines de milliers (des millions en fait) de gens à la ruine et à la misère.

Maintenant que cela fait 15 mois que je suis dans ce club, je peux en parler, en toute connaissance de cause, en tout cas, beaucoup mieux qu’il y a un an quand j’ai écris la page en haut.

Cependant, rien de ce que j’ai écris il y a un an n’est à modifier. Tout est absolument exact, même si le club à grandement évolué entre temps, avec, par conséquent, pas mal de nouveautés.

Vous trouverez avec cette page plusieurs liens pour accéder à des informations, vidéos et brochures, que j’ai stocké sur Google drive. Suffit de cliquer sur les liens.

Et vous trouverez aussi un lien pour vous inscrire, si vous le souhaitez. Tout est détaillé dans la page dédiée à Angel Business Club, en haut du blog.

Ici, pour terminer en beauté cet article sur « comment faire pour sauver ses économies placées dans les assurances vie après le décret de septembre 2016 de Michel Sapin, qui menace de vous les bloquer, s’il y a une ruée prochaine des épargnants pour retirer leurs sous, parce que les assurances vie ne rapportent plus rien et qu’en plus, les assureurs, en quasi faillite ne pourront plus vous rembourser, je veux juste vous donner les dernières nouvelles (excellentes) du club.

Et je vous incite à y jeter un œil d’un peu plus près, car il est vraiment dommage de passer à coté d’une telle opportunité financière qui n’a quasiment que des avantages et aucun (ou alors faut vraiment chercher) inconvénient.

Sur le site lui-même www.angelbusinessclub.com vous trouverez aussi des tas d’infos avec des vidéos.

Si le texte apparait en anglais, vous pourrez le mettre en français (le club, crée en Suède en 2012, est international mais pour le moment essentiellement européen), en cliquant sur la petite flèche à droite du mot « English », en haut à droite de la page.

En plus, il y a une super offre aux nouveaux entrants durant tout le mois d’octobre 2016.

 

Solution six : Angel Business Club.

Angel Business Club - logo

Protéger votre argent et votre foyer de la faillite ou de la misère dans les années très difficiles qui s’annoncent, grâce au club d’investissement en start-up Angel Business Club, et ses bénéfices exceptionnels.

Pensez à votre avenir car le gouvernement ne peut pas le faire pour vous, alors que lui-même ne pourra pas sauver le sien, et que notre pays, notre beau pays de France, s’enfonce chaque jour un peu plus dans la misère et le chaos (tout le monde s’en rend bien compte, qu’il n’y a plus rien qui tourne rond dans ce pays).

Il ne tient qu’à vous, d’ouvrir grand la fenêtre de votre destinée, et de voir un ciel lumineux et toujours bleu, bleu avenir.

J’ai déjà donné pas mal d’explications sur la page spéciale qui lui est dédiée dans ce blog aussi, pour compléter, je vais faire un espèce de F. A. Q. des questions que vous vous posez, peut-être.

Bien sur, vous pourrez aussi me poser d’autres questions qui vous trottent dans la tête soit dans les commentaires ci-dessous, soit par mail, et je tacherai d’y répondre du mieux que je peux (je n’ai pas la prétention non plus de tout savoir sur le Club. Ce que j’en sais me suffit largement.

 

Question un : Qu’est-ce que ce club ?

Comme je l’ai déjà dit plus haut et comme je l’explique davantage dans la page dédiée, Angel Business Club est un club d’investisseurs, qui investi dans des start-up (entreprises en devenir et surtout, à très fort potentiel financier).

 

Question deux : Qui l’a crée et comment ça fonctionne ?

Le club a été créer en 2012 (sauf erreur) par quelques hommes d’affaires suédois et anglais, spécialistes de la finance.

L’idée, c’était quoi ? Ces personnes voulaient investir dans le développement de start-up prometteuses.

Mais pour ça, il faut beaucoup d’argent, des millions d’euros, qu’ils n’avaient probablement pas.

Alors, ils ont eu cette idée de génie, à la fois extraordinaire et unique suivante : Vu qu’on n’a pas suffisamment de moyens à nous seuls, et si on faisait un club fermé dans lequel tous les membres deviendraient eux-mêmes des « business-angels » en y apportant leur quote-part financière, en échange de quoi leur serait allouées des parts des sociétés dans lesquelles le club a décidé d’investir.

Voilà, j’espère être suffisamment clair dans mon explication.

 

Question trois : Qui peut entrer dans ce club fermé ?

Tout le monde (adultes), mais uniquement sur parrainage. Dans la page dédiée, en haut de ce blog, vous avez un lien pour vous inscrire. Ce lien (URL) comporte l’adresse internet du club plus mon numéro de code.

Quand vous cliquez sur le lien, vous accédez à la page d’inscription et vous n’avez plus qu’à remplir les quelques renseignements demandés et à régler (par carte) votre première cotisation mensuelle de membre du club.

Avec le code de l’adresse par laquelle vous êtes arrivé sur le site, on sait (tout est informatisé) que c’est moi qui vous aie « parrainé ».

 

Question quatre : Qu’est ce que ça me rapporte financièrement d’être dans Angel Business Club ?

Comme indiqué plus haut à la question deux, à chaque fois que vous payez votre cotisation de membres actifs, vous recevez un certain nombre de parts des différentes sociétés dans lesquelles Angel Business Club (on dit ABC pour faire court et simple) a investi.

La valeur totale des parts reçues dans le mois (on en reçoit toutes les semaines, et même plusieurs fois par semaine), correspond, et même dépasse le montant de la cotisation mensuelle.

Chaque membre possède un compte (comme un compte bancaire) privé sur le site, dans lequel s’affichent tous ses mouvements d’actions des différentes sociétés, au fur et à mesure).

On a toutes les infos pour faire du business, d’autant plus qu’il y a sur le site tout un tas d’autres infos et même, c’est récent, une « school » pour se former à la bourse.

Tout est gratuit à partir du moment où on est membre du club.

Il y a, de plus, 3 ou 4 webinar par semaine (accessibles gratuitement aux membres bien sûr), qui donnent à la fois des formations sur le fonctionnement du club aux nouveaux membres, ainsi que les dernières nouvelles de l’état d’évolution des diverses sociétés dont s’occupe le club. Tout ça en français (car c’est le pays d’Europe où il y a le plus de membres).

Et les membres peuvent poser à l’intervenant toutes les questions qu’ils veulent en direct.

C’est un club hyper démocratique et toutes les infos à connaitre sont livrées de façons transparentes aux membres.

 

Question cinq : Que puis-je faire avec mes parts de start-up ? Est-ce que je peux les vendre et en tirer des sous ?

Le but du jeu est de faire grandir la start-up jusqu’à une taille critique où elle sera alors soit mise en bourse, soit revendu avec profit à un acheteur. C’est du cas par cas, au mieux pour les investisseurs, c’est-à-dire nous.

Une start-up est une entreprise naissante (donc qui a une faible valeur) et dont les parts ne sont pas chères (c’est celles qu’on reçoit tous les mois).

Cette société est destinée à grandir très rapidement (quelques mois à quelques années) de façons à se que les investisseurs puissent la revendre ou la mettre en bourse le plus rapidement possible afin de  récupérer leurs investissements, avec le plus gros profit possible, car à ce moment là, la société étant mature, la valeur des parts a fortement montée.

Tant que la société n’est pas mise en bourse ou revendu, on ne peut pas vendre ses parts (qui se transforment en actions lors de la mise en bourse) sur le marché externe.

Par contre, il y a un marché interne aux membres du club qui peuvent s’échanger des parts ou se les revendre.

 

Il faut bien comprendre la philosophie du club avant d’y entrer : Le but, c’est de recevoir des parts/actions pas chères et d’attendre un certain temps (je l’ai dit, de quelques mois à quelques années, 3, 4 ou 5 ans maxi) pour les revendre le plus cher possible.

Le but n’est pas de recevoir une action le lundi et de la revendre le mardi et gagner des clopinettes.

On n’est pas dans le boursicotage, on aide des start-up à se développer, ce qui prend forcément un certain temps.

 

Question six : Est-ce que c’est pas une arnaque ? quels sont les risques pour mon argent ? Quelles sont les garanties ?

Je fais un tir groupé du « négatif ». Au demeurant, ces questions sont naturelles.

Arnaque ? Non. Comment je peux le prouver ? Je ne sais pas trop.

Simplement le fait qu’on connait bien tous les dirigeants/responsables du club. Ils participent aux webinar hebdomadaires. Il y a aussi des congrès chaque année en France, en Angleterre et ailleurs. Ils sont tous là et on peut discuter avec eux, même le président qui vient de Suède.

Il y a peu de clubs ou de sociétés internationales de ce genre où vous pouvez côtoyer aussi facilement les dirigeants.

Les risques : Le risque zéro n’existe jamais mais, comme je l’ai dit plus haut, à moins d’un cataclysme général, c’est du sûr et certain à 99, 99%.

Non seulement vous ne pouvez pas perdre votre argent, mais vous ne pouvez pas perdre d’argent du tout. En fait, vous ne pouvez qu’en gagner. Pourquoi ?

Dans le désordre :

  • L’argent de votre cotisation mensuelle est déposé dans une banque au Luxembourg. Déjà, l’état ne pourra pas vous le piquer celui-là.
  • Les parts/actions que vous recevez sont nominatives. Elles sont à votre nom. Personne ne peut vous les prendre.
  • Vous seul pouvez les utiliser comme vous le voulez. Personne d’autre n’y a accès.
  • Contrairement à une société normale, les dirigeants ne peuvent pas partir avec « la caisse », avec vos actions. D’une part, comme elles sont à votre nom, ils ne pourraient rien en faire (c’est comme un chèque), d’autre part, ils n’ont pas accès à vos actions qui sont déposer dans un coffre-fort à New-York, USA, gardé par une société dont c’est le boulot, et totalement indépendante d’ABC.
  • Même si le club devait faire faillite ou disparaitre, vos actions seront toujours à votre disposition dans le coffre-fort New-Yorkais.
  • Et si une des start-up coule ? C’est là l’énorme avantage d’ABC par rapport au boursicotage des traders. C’est que ceux qui jouent en bourse misent sur des sociétés dont ils ne connaissent pas vraiment la situation financière et économique. Et ils peuvent se retrouver devant le fait accompli d’un dépôt de bilan. Impossible avec le club, parce que le club gère ces start-up, il est au conseil d’administration. Donc il est au courant de tout sur chacune des sociétés dont on s’occupe. Et d’ailleurs on a à disposition des membres sur le site toutes les docs et infos sur chacune des sociétés. Par conséquent, si quelque chose cloche, on est au courant et on peut réagir, y compris revendre nos parts et quitter cette société. On ne peut donc pas se faire avoir.
  • Il se peut, par contre, qu’une société ne donne pas les résultats escomptés. Mais le club gère une dizaine de sociétés. Tout est fait pour qu’on gagne le maximum d’argent et surtout qu’on ne perde rien.
  • La différence fondamentale entre une société lambda et Angel Business Club, c’est que dans le premier cas, les intérêts des dirigeants ne sont pas les même que ceux des salariés. Alors que dans le club, les dirigeants sont membres du club, ils ont aussi des actions, beaucoup d’actions et sont, par conséquent, les premiers concernés si ça doit mal se passer. Ils ont les même intérêts que nous, et ça change tout.
  • Les garanties : le club garanti un profit global d’au moins 20% par an (on est loin des 2% des assurances-vie, n’est-ce pas ?).
  • Et si je veux arrêter et quitter le club ? Pas de problème. Il suffit d’arrêter de payer son abonnement mensuel et d’envoyer un mail en demandant le remboursement des actions. Je crois qu’il faut un mois pour être remboursé.
  • Et si, il y a un mois où je ne paye pas ma cotisation mensuelle ? Pas de problème non plus (comme vous voyez, c’est très cool), simplement vous ne recevez pas d’actions ce mois là, c’est logique. Si vous repayez le mois suivant, vous recevez vos actions à nouveau.

 

Questions sept : Quel est le montant des cotisations mensuelles ? Il y a plusieurs montants, de 89 euros à 990 euros. Vous recevez aussi des actions supplémentaires. Plus vous cotisez chers et plus vous en recevez. Vous pouvez aussi varier le montant chaque mois, comme vous le souhaitez.

Si vous avez davantage d’argent à investir dans cette incroyable opportunité, pas de problème, c’est possible aussi. Il faut le spécifier à l’inscription. M’en parler avant que je vous explique.

 

Question huit : Est-ce que je peux gagnez plus d’actions avec la même cotisation ? Réponse : Oui. Pour cela, il faut parrainer des gens (famille, amis, qui vous voulez). Chaque fois que vous parrainez quelqu’un (avec le fameux code) vous recevez une commission de parrainage. Et quand vos filleuls parraines quelqu’un, ils reçoivent aussi leur commission de parrainage et vous le parrain du parrain également.

Vous pouvez monter un réseau (sur le principe du MLM) qui vous rapporte et des commissions en argent et des actions supplémentaires.

Cet argent que vous recevez comme commission de parrainage peut vous servir à acheter des actions supplémentaires ou à payer votre abonnement mensuel qui, du coup ne vous coûtera rien du tout.

A partir de là, vous ne craindrez plus de perdre de l’argent puisque vous ne sortirez plus un sous de votre poche. (c’est ça qui est particulièrement fantastique et unique au monde ; une affaire où vous pouvez gagner très gros et sans même sortir le moindre sous, et donc zéro risque de perdre quoi que ce soit).

Quand je vous dit que cette opportunité d’affaire et unique et extraordinaire, vous me croyez maintenant ?

Comme je disais au début : « des inconvénients dans cette affaire, moi, j’en vois pas, même quand je cherche »

 

Alors, profitez vite de l’offre spéciale pour les nouveaux adhérents valable du 1er octobre 2016 au 31 octobre 2016 seulement.

En quoi concerne l’offre ? Très simple : Vous vous abonnez durant trois mois minimum et à la fin du 3 ème mois, vous êtes crédité d’un nombre d’actions supplémentaires équivalent à un mois d’abonnement (si le montant des 3 mois est identique) ou équivalent à la moyenne des 3 mois (si le montant de la cotisation a variez).

En gros, vous avez un mois d’actions gratuites en plus sur votre compte. Sympa comme cadeau de bienvenue, non ?

 

Conclusion.

Franchement et encore une fois, cette opportunité est vraiment exceptionnelle et je ne vois vraiment pas ce qui peut vous empêchez d’en profiter, pendant qu’il en est encore temps car, vous l’avez vu, il n’y a vraiment, vraiment, vraiment aucun risque mais, par contre un potentiel de gains, absolument faramineux, pour celui qui accepte de patienter un petit peu, comme un bon gâteau.

 

Ah oui, je voulais vous donner un exemple précis concernant une des sociétés dont le club s’est occupé.

Il s’agit de la société  Widecells, une société qui s’occupe des « cellules souches », un marché extrêmement porteur.

J’ai reçu mes premières actions en janvier 2016 (c’est à cette date que le club  est entré dans le capital de cette société.)

Ces « actions » étaient à 8 cts de Livres Sterling.

Exemple d’une allocation Widecells que j’ai reçu le 3 mars 2016.

Allocation Widecells

La société a été mise en bourse en juillet dernier à une valeur de 0,088 GBP.

La cotation d’aujourd’hui lundi 10 octobre 2016, telle qu’on peut la lire en live sur la page d’accueil du site :

Cotation Widecells

Aujourd’hui, en octobre 2016, soit dix mois après que j’ai reçu mes premières actions (mais j’en ai reçu jusqu’en juillet pratiquement), le cours est à près de 15 centimes de Livres, soit pas loin de 100% de bénéfice en 10 mois pour les plus anciennes, mais quelques mois seulement pour les dernières que j’ai reçues.

Et on peut penser qu’elle atteindra et même dépassera les 16 cts d’ici à la fin de l’année 2016, pour atteindre les 100%.

100% de bénéfice en un an !

Rappelons qu’avec un placement bancaire à 1% l’an, il faut 72 ans pour que la somme double.

 

Que risquez-vous à essayer cette opportunité extraordinaire, ne serait-ce qu’un mois ou deux ?

Si ça ne vous convient pas (impossible selon moi si vous avez bien compris la philosophie de la start-up – patienter un peu le temps qu’elle soit mûre avant de vouloir empocher – ) vous pouvez partir et vous faire rembourser intégralement vos actions reçues.

 

Zéro risque donc, hormis celui de gagner et d’assurer son avenir et celui de sa famille dans les temps dramatiques qui s’annoncent pour très très bientôt malheureusement.

20% l’an de bénéfice garanti, au minimum, ça donne à réfléchir quand même, avant de dire « NON ».

 

Mercredi 26 octobre 2016.

MISE A JOUR IMPORTANTE CONCERNANT ANGEL BUSINESS CLUB ET LA SOCIETE WIDE CELLS :

Je pronostiquais juste au dessus que l’action de Widecells passerai le pallier des 16 cts de livre vers la fin de l’année.

Grave erreur de ma part. Voilà les dernières nouvelles reçues hier:

« Notre investissement dans ​le Groupe WideCells continue à progresser ​et h​ier (mardi 18 Octobre), l’action a atteint une nouvelle étape lorsque l’action s’est échangée jusqu’à 0.16138 GBP l’action et ​que le cours  a clôturé à 0.16125 GBP par action ».

Doublement de sa valeur depuis son introduction en bourse il y a seulement 3 mois, à la mi juillet. C’est dingue!

A combien sera-t-elle à la fin de l’année dans moins d’un mois et demi maintenant? Le suspense est à son comble.

Vous n’avez pas encore rejoint Angel Business Club? Franchement, je comprends pas. Vous ne savez pas ce que vous perdez!

 

Remarques ? Questions ? Dans les commentaires ou par mails, je suis tout à vous pour y répondre.

 

 



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