2017 – Comment avoir un travail et s’en sortir pour être heureux.

Mes meilleurs conseils pour s’en sortir en 2017 – « l’année où tout peut basculer » comme a dit François Hollande, lors de ses derniers vœux – dans les domaines de l’emploi, de l’argent ou de la santé. Bref, comment être heureux en 2017.

Il est où le bonheur ?

Il est où le bonheur, chante Christophe Maé. C’est une excellente question. Pas nouvelle, mais bonne.

S’il est souvent difficile de dire où il se cache, il est plus facile de savoir où on ne le trouvera jamais.

La réponse et, par conséquent, la solution est pourtant simple :

Le bonheur est en vous. Il est au fond de soi, au fond de son cœur, de son âme.

Ce bonheur que vous cherchez, peut-être désespérément, chacun de nous doit aller à sa rencontre, au fond de lui-même. Car la solution est en nous et nulle part ailleurs.

Ce qui signifie donc que nous devons chacun de nous, trouver la voie qui nous conduira à notre bonheur.

Cette voie est la nôtre, individuellement ; on doit la trouver et la prendre jusqu’au bout.

Personne ne peut la prendre à notre place, ni même nous y conduire.

Nous sommes seul, face à nous même et nous devons nous poser les questions : Où ? Pourquoi ? Comment ?

 

Vous devez assumer cette charge, si vous voulez parvenir à cet état qui vous permettra de dire : « je suis heureux ! ma vie correspond chaque jour, chaque heure, à ce que je veux quelle soit.

C’est, pour moi, une vie réussie, dans laquelle, je me sens épanoui. »

« Je n’ai peur de rien, ni de personne. Ma joie est telle qu’elle irradie tout autour de moi. »

 

Certains d’entre vous, chers lecteurs, peuvent penser que c’est une vision trop idyllique, irréaliste.

Mais non, car de nombreuses personnes ont trouvé leur Graal et sont heureux de vivre, et hyper enthousiastes quand des millions d’autres avancent la tête dans les godasses et semblent répéter la fameuse litanie d’Anna Karina dans le film « Pierrot le Fou » :

« Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire ?

« Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire ?

« Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire ?

Etc. »

Et on sait comment ça fini. Dramatiquement, surtout pour son compagnon d’errance, Bebel, le « Pierrot » du film.

 

Tous ceux qui accomplissent leur destinée, ont compris ceci :

  1. La famille ne peut pas vous aider dans votre quête (elle va tout faire pour vous retenir. C’est normal, puisqu’elle vous aime). Ne l’écoutez pas car, sinon, vous ne pourrez pas vous en sortir. Vous resterez cloué sur place.
  2. L’état (la société) ne fera jamais rien pour vous, car vous n’êtes qu’un pion à son service. Votre rôle n’est pas d’être un homme (femme) libre, mais d’être un numéro au service de l’état totalitaire, qui n’en a rien à fiche de vous. (Excusez-moi d’être un peu brutal mais, faut appeler un chat un chat, comme on dit).

 

La réalité est terrible :

  1. Si vous ne faites pas ce que vous voulez faire, alors vous faites ce que les autres veulent
  2. Si vous n’œuvrez pas à votre bonheur, alors vous travaillez pour assurer le bonheur d’autres personnes, celles qui vous commandent et auxquelles vous obéissez.

 

Citation :

Lorsque vous dites “OUI” aux autres, assurez-vous d’abord que vous ne dites pas “NON” à vous-même.
PAULO COELHO

 

Oubliez le « quand-dira-t-on »

car personne d’autre que vous ne pourra vous juger.

Quel chemin pour la vie

 

Comment garder son travail en 2017 ?

L’emploi ! l’emploi ! l’emploi ! Cette litanie, on l’entend quasiment tous les jours depuis 40 ans.

L‘emploi est-il revenu ? NON. (Plus de 10 millions de sans emploi en France, d’après les rapport du D.A.R.E.S.).

L’emploi a-t-il une chance de revenir avant la saint Glin-glin ? NON, malheureusement (sauf changement complet de système économique, ce qu’aucun candidat aux élections ne propose à part, peut-être, certains écolos qui mangent des racines.

 

On connait tous les raisons cumulées du problème. Entre autres :

  1. Tout est fabriqué en Chine
  2. Nos tarifs horaires sont trop élevés (c’est ce qu’on entend, même si perso je ne suis pas d’accord)
  3. De toute façon, nos armoires débordent de toutes parts. On n’a plus besoin de rien !
  4. L’automatisation à outrance des procédés de fabrication fait qu’on n’a plus besoin de personnel, et qu’on a trop de produits. Même vendu 3 francs six sous, on en veut plus
  5. Si on veut sauver la planète, il faut moins produire car produire, c’est polluer. Donc, c’est moins de travail
  6. Dans les seuls secteurs où il manque du personnel (enseignants, infirmières, aides aux personnes âgées ou malades), qui pourraient embaucher un million de personnes, on ne peut pas embaucher because l’état français est ruiné. Y a plus de sous pour les payer.

 

Conclusion :

  • La majorité des chômeurs n’ont aucune chance de revenir à l’emploi
  • La plupart de ceux qui dégoteront quelque chose, auront droit à un job sans intérêt, mal payé, tout ça avec des conditions de plus en plus dures et précaires
  • Beaucoup de ceux qui ont un emploi aujourd’hui vont le perdre dans les années qui viennent (une enquête auprès de plusieurs milliers de chefs d’entreprises dans le monde a abouti au résultat (glaçant) suivant : ces entreprises vont se délester de 50% de leur personnel d’ici à 2025. En Europe, cela ferait environ 50 millions de chômeurs de plus…)
  • L’état lui-même de plus en plus ruiné, et qui devra se serré la ceinture (s’il ne le fait pas, c’est la vôtre de ceinture qu’il va serrer, pensez-y), ne pourra que :
    1. Dégraisser son personnel pléthorique (6 millions de fonctionnaires)
    2. Privatiser une partie de ses activités et de ses effectifs
    3. Payer au lance-pierre ceux qui resteront.

Bref, la situation n’est pas rose (vous le saviez déjà) et l’avenir s’annonce couleur cramoisie.

Alors, que faire pour s’en sortir ?

Personne ne fera de miracles et ne comptez plus sur l’état pour vous aider car, en réalité, c’est nous qui, avec nos impôts et taxes par centaines, sommes en train de le maintenir en survie.

Il n’y a aucune solution globale mais, il y a des solutions individuelles.

L’état ne vous sortira pas de la mouise mais vous pouvez vous en sortir vous-même.

 

Comment s’assurer un avenir en 2017 ?

En cas de crise grave, c’est toujours l’argent liquide qui manque le plus.

Dans ces circonstances, la pierre ne permet pas d’avoir de l’argent (car le marché s’est effondré), mais ça permet d’avoir un toit.

En cas de crise grave, les banques sont vides, à sec, et votre argent…envolé (la monnaie papier aujourd’hui ne vaut strictement rien ).

A moins d’avoir stocké des montagnes de pièces d’or (si la crise dure longtemps), le seul moyen pour survivre sans mendier son pain, c’est d’avoir un travail, une activité qui rapporte financièrement. En un mot, un revenu récurent qui tombe tous les jours, tous les mois.

 

La solution pour s’en sortir à coup (presque) sûr, c’est de s’assurer de pouvoir avoir des revenus financiers auxquels on puisse accéder qu’elle que soit la situation, l’état de la crise.

Et pour cela, vu qu’aucun emploi ne sera garanti dans l’avenir, il faut avoir plusieurs sources de revenu, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, comme dit le dicton populaire.

Malheureusement, de nos jours, où on pense plus à jouir de ce qu’on a déjà qu’à se prémunir face aux incertitudes de l’avenir, on se retrouve très vite dans la panade, dès qu’on gros problème survient, notamment la perte de son emploi, unique source de ses revenus.

Et là, ça dégringole vite et, plus on est bas et plus difficile est la remontée jusqu’à la surface.

 

Une crise très grave peut survenir en quelques semaines et, de plus, très bientôt

Il ne faut donc pas attendre la dernière minute pour préparer ses arrières.

D’autant qu’il y a quelques moyens très simples pour organiser sa survie.

Le gouvernement suisse a sorti une brochure pour ses citoyens avec une série de consignes de survie à mettre en place d’urgence afin d’amortir au mieux les conséquences dévastatrices d’une crise majeure.

Evidemment, inutile de compter sur l’état français pour faire la même chose, puisque :

  1. Tout va bien dans notre beau pays
  2. En cas de problème, l’état sera là pour nous protéger et donc, tout ira bien pour nous.

Pour ceux qui se souviennent de la fameuse phrase de L. Jospin (ancien premier ministre) « l’état ne peut pas tout ! », voilà ce qu’il y a lieu de faire MAINTENANT:

J'ai mieux à faire que de m'inquiéter pour l'avenir

 

5 mesures à prendre pour s’assurer des revenus en 2017 en cas de perte de son emploi :

 

Première mesure : Trouver un emploi sûr.

Si votre emploi actuel est fragile ou si vous êtes assis sur un siège éjectable ou si votre travail coûte beaucoup d’argent sans rien rapporter à personne (ce qu’on appelle des emplois improductifs), vous devez :

  • Changer de boulot au plus tôt, et en trouver un autre dans un secteur d’activité où vous êtes sûr de ne pas perdre votre place en cas de crise majeure. (ex : flic. Plus le pays est en crise, plus il y aura de policiers). Il y a de nombreux emplois « indispensables », comme boulanger (ben oui, faut bien manger, n’est-ce pas ? Et la base, c’est le pain) ou personnel médical (car plus c’est la crise, et plus il y a de malades. Des problèmes psychiques dus au stress qui se transforment en maladies physiques, cancers, etc.)

 

Deuxième mesure : Trouver une deuxième source de revenu (voire une troisième).

Ces sources de revenu complémentaires (dans des domaines d’activités différents) amélioreront l’ordinaire en temps normal et joueront le rôle de parachute en cas de perte de votre emploi principal. Quelques centaines d’euros d’assuré, ça peut changer une vie.

Là encore, bien choisir une source qui ne risque pas de se tarir  à l’occasion d’une crise grave et durable.

Il est très facile aujourd’hui de ce créer des sources de revenus sur internet et, pratiquement, sans avoir d’argent à sortir, donc sans risque financier.

 

3 idées de business sur internet, simples à mettre en place, rapides, et qui peuvent même rapporter gros :

 

  1. Vendre un ou plusieurs produits en « affiliation ». Vous vendez le produit d’un autre. Un produit qui existe déjà (et donc que vous n’avez pas à créer), et qui se vend déjà bien. Il y en a des centaines sur la plateforme 1TPE. Les auteurs de ces produits vous donneront même tout ce qu’il vous faut pour le vendre. Vous empochez entre 30 et 70% du prix de vente. Aucun risque. Tapez « Affiliation » sur Google, et vous verrez un monde nouveau s’ouvrir à vous. Certains gagnent des millions. Pourquoi pas vous bientôt ?
  2. Vous montez un magasin sur une plateforme prévue pour, comme Prestomarket ou Shopify, pour vendre de vrais produits. Vous pouvez aussi vendre des produits sur Amazon. C’est hyper simple car tout a été prévu pour que n’importe qui puisse avoir son magasin en ordre de marche en 2 temps 3 mouvements. Y a plus qu’à mettre des produits dedans (ça peut très bien être les vôtres si vous en avez ou si vous en fabriquez). Les plateformes vous donnent toutes les infos pour démarrer votre affaire sur les chapeaux de roues.
  3. Vous avez un domaine d’expertise, sur un sujet qui répond à un besoin de la part d’une partie de la population ? Devenez coach, et partagez vos connaissances avec les autres, moyennant une rémunération confortable. Vous n’avez aucun domaine d’expertise ? He bien formez-vous d’abord et devenez rapidement un expert. On est toujours l’expert de quelqu’un !

 

Bien sûr, un produit, un service, pour que ça rapporte, il faut arriver à le vendre.

Pour ça, il y a maintenant un outil magique : la publicité Facebook.

L’utilisation est très simple, et à la portée de tous :

  1. Vous ouvrez une page Facebook (30 secondes)
  2. Vous lui donnez un nom et vous mettez une photo qui illustre votre activité (que ça fasse « pro »).
  3. Vous « postez » une photo de votre produit à vendre en affiliation ou d’un de vos produits du magasin, ou de votre activité de coach.
  4. Vous cliquer sur le bouton « créer une publicité ».
  5. Vous indiquez la somme journalière que vous voulez investir dans votre pub. (Commencez à 3 euros par jour, comme ça vous ne prenez aucun risque).
  6. Sélectionner ensuite bien votre audience (à qui s’adresse en priorité votre produit, celui que vous avez mis en photo sur votre page Facebook). La bonne sélection de son audience (et notamment l’âge), c’est la clé du succès. Votre audience ne doit pas dépasser les 50 000 personnes.
  7. Sous votre « post » (la photo de votre produit plus une phrase de présentation qui accroche le client), vous aurez mis un lien vers la page de vente de votre produit en « affiliation », ou vers votre magasin en ligne, ou vers une page qui présente votre activité du coaching. Sur Mailchimp, vous avez votre blog offert pour présenter votre activité, plus l’autorépondeur qui vous permettra d’enregistrer les adresses emails de vos clients, pour pouvoir les relancer. C’est gratuit jusqu’à 2000 adresses.

 

Troisième mesure : Se former, se former, se former encore !

L’état, en cas de crise majeure, peut tout vous piquer, mais pas ce que vous avez dans la tête.

De plus, si vous vous formez sur votre métier actuel, vous aurez moins de chance de le perdre.

Notre époque est bénie car de nos jours, notamment avec internet, on peut se former sur tout, et même gratuitement, et dans des quantités de domaines, et devenir rapidement un expert, qui aura toujours quelque chose à offrir aux autres (moyennant finance bien sûr).

Là encore, bien choisir ses formations.

 

Quatrième mesure : Ne prenez plus de crédits et payez vos dettes.

Qui dit perte d’emploi, dit forcément baisse des revenus. Et les crédits à rembourser font alors très mal.

De plus, s’il y a une grave crise bancaire comme en 2008, les banques et les compagnies d’assurances, en manque d’argent, vont se renflouer avec l’argent de leurs emprunteurs (c’est la nouvelle règle européenne – le fameux bail in ou renflouement interne – effective depuis le 01/01/2016).

Et les banques commenceront par exiger les remboursements d’emprunt (remboursement complet et immédiat, sous 48 heures) de toutes les sommes encore dues.

 

Cinquième mesure : Avoir un potager.

Si vous avez un lopin de terre que vous pouvez transformer en potager, vous êtes sûr d’avoir à manger, ce qui ne sera pas le cas de tout le monde.

Car en cas de crise grave et longue, c’est les tickets de rationnement et le système D. pour trouver de quoi bouffer, parce que les magasins sont vides. Soit ils ont été pillés, soit ils ne sont plus, ou mal approvisionnés (plus d’essence, plus de camion, plus d’argent, paralysie du système).

Avec votre petit jardin (il faut, évidemment, qu’il soit bien à l’abris des convoitises), vous êtes sauvé.

 

Sixième mesure : Se constituer un stock de première urgence.

Plus de boulot, plus d’argent ! Et pourtant, il faut manger.

La solution : se constituer un stock de nourriture qui se conserve longtemps, plusieurs années, comme le riz, les pattes et les boites de conserves, sans oublier les barres énergétiques.

Comme ça, même si vous n’avez pas d’argent, même si comme en Grèce, l’accès aux comptes bancaires a été bloqué, vous pouvez tenir, au moins durant quelques semaines.

De même, ayez toujours au moins 500 euros en liquide chez vous, de façon à parer à tous blocages des comptes bancaires.

la sortie - labyrinthe

 

Cliquer ici pour télécharger (pdf) le plan d’urgence de Alertswiss.

 

Dans le prochain article, nous parlerons « argent », afin de parer à toute crise.

 

A très bientôt.



Commentaires

Vous pouvez poster un commentaire ou laisser un trackback à cette adresse.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *